jeudi 9 février 2012
mercredi 8 février 2012
Histoire en Manche ...
La Chandeleur et Mardi gras 
Il faut rechercher l'origine de ces fêtes à lépoque druidique. En effet vers le 10 février on fétait Imbolc, fête du renouveau de la lumière, mais c'est aussi le temps où le lait vient aux brebis, et le retour à la fécondité.
Pour les Romains c'étaient l'époque des Lupercules, fête de la lumière et la fête lustrale après les rigueurs et les souillures de l'hiver. Dans notre région , depuis le Moyen Age l'on appelait la Chandeleur la Bonne Dame Crépière . C'était le jour ou l'on apportait à l'église une bougie pour la faire bénir; on allumait cette bougie pendant les orages, afin de protéger la maison. C'était aussi le jour on l'on cuisait les crêpes; chacun dans la maison devait en retourner une, avec dans la main une pièce, ce qui devait apporter de l'argent toute l'année. Le Mardi gras, était la fête du Boeuf gras; les bouchers promenaient la veille dans les rues de la ville ou des villages un gros boeuf bien gras tout enrubanné, que l'on tuait pour le Mardi gras. Dans les villages, la jeunesse se déguisait et le soir elle se réunissait autour d'un grand feu de joie; au-dessus duquel elle pendait un mannequin avant de danser autour: c'était le carnaval.
Le jour suivant était le mercredi des Cendres: l'on se rendait à l'église, et l'on en rapportait des cendres que l'on jetait autour des granges et des champs, pour éviter que les mulots ne mangent le grain.
Il faut rechercher l'origine de ces fêtes à lépoque druidique. En effet vers le 10 février on fétait Imbolc, fête du renouveau de la lumière, mais c'est aussi le temps où le lait vient aux brebis, et le retour à la fécondité.
Pour les Romains c'étaient l'époque des Lupercules, fête de la lumière et la fête lustrale après les rigueurs et les souillures de l'hiver. Dans notre région , depuis le Moyen Age l'on appelait la Chandeleur la Bonne Dame Crépière . C'était le jour ou l'on apportait à l'église une bougie pour la faire bénir; on allumait cette bougie pendant les orages, afin de protéger la maison. C'était aussi le jour on l'on cuisait les crêpes; chacun dans la maison devait en retourner une, avec dans la main une pièce, ce qui devait apporter de l'argent toute l'année. Le Mardi gras, était la fête du Boeuf gras; les bouchers promenaient la veille dans les rues de la ville ou des villages un gros boeuf bien gras tout enrubanné, que l'on tuait pour le Mardi gras. Dans les villages, la jeunesse se déguisait et le soir elle se réunissait autour d'un grand feu de joie; au-dessus duquel elle pendait un mannequin avant de danser autour: c'était le carnaval.
Le jour suivant était le mercredi des Cendres: l'on se rendait à l'église, et l'on en rapportait des cendres que l'on jetait autour des granges et des champs, pour éviter que les mulots ne mangent le grain.
Citation du jour ...
mardi 7 février 2012
lundi 6 février 2012
Clin d'oeil ...
Le Bachot . Embarcation à fond plat, le Bachot était le bâtiment le plus utilisé pour la pêche en Seine jusqu'au début du XXè siècle. Il mesurait de 8 à 12 mètres de long, pouvait peser 2 tonnes et comportait une étrave. Primitivement amphidrome à deux levées, c'est-à-dire pouvant naviguer dans les deux sens, construit en chêne à clin, il se transforma après 1865 en se dotant d'un tableau arrière. C'était un bateau assez lourd qui pouvait être manié aux avirons ou à la godille et qui comportait une voile carrée.
dimanche 5 février 2012
Citation du jour ...
samedi 4 février 2012
Histoire en Manche ...
QUAND LA " MALE REINE DE FRANCE " FAIT DES SIENNES...

Quand le dernier fils de Philippe Le Bel mourut sans fils pour lui succéder, la couronne passa à son cousin Valois, qui prit le nom de Philippe VI. Il était marié à jeanne de Bourgogne la soeur de Marguerite qui fut épouse de Louis X et reine de France. Elle était méchante, acariate , laide, en clair, insupportable. J'ajoute, d'une grande cruauté car elle n'hésitait pas à faire périr ceux qui ne lui plaisaient pas. Son mari passait son temps à l'empecher de commettre de nouveaux crimes.
Voici ce que raconte Pierre Cauchon (mais oui. c'est lui qui condamna jeanne d'Arc ...) dans sa "Chronique normande".
Elle avait pris en grippe pour des raisons obscures, un des « chevaliers du royaume que le roi aimait le mieux", Robert Bertrand. Alors qu'il se trouvait à Paris elle résolut de l'éliminer. Elle fit écrire au prévôt de Paris une lettre ordonnant de conduire messire Robert Bertrand au gibet de Montfaucon, "sur l'heure sans délai et quels que soient les mandements qui pourraient suivre, et de le pendre par le col".. Bigre !
Puis après cette vilaine action, en se couchant près du roi, elle lui fit comprendre qu'elle avait mal à la tête... ni nulle part ailleurs... Le roi, galant sans méfiance, montra lui aussi qu'il n'avait mal nulle part... et se monta galant homme. Sept fois sur le métier elle remit son ouvrage (comprenne qui peut ... et je reste correct !... ) et lorsque le roi, épuisé par tant d'ardeur s'endormit du sommeil du juste, la finaude se leva sans bruit, fouilla dans le coffre secret, prit le cachet royal, scella la fameuse lettre et l'envoya à l'aube au prévôt. Heureusement ce dernier était un ami de Bertrand. Chagriné d'avoir à exécuter un tel ordre, il se rendit chez Bertrand et lui expliqua la raison de sa visite matinale . Bertrand, aussi surpris que lui, demanda à rencontrer le roi afin qu'il lui explique en quoi il lui avait déplu. Demande accordée. Voilà donc les deux hommes au Louvre où le roi, qui venait de se réveiller avec une bonne nuit ... demanda joyeusement à Bertrand la raison de sa visite. En réponse , il tendit la lettre au roi, qui pâlit.
« C'est une erreur , fit-il, je vais de ce pas châtier le coupable... »
Il aurait pu dire "la"coupable, car ayant deviné d'où venait le coup si bas, il rentra dans sa chambre et administra à la reine une correction qui l'empêcha de paraître en public pendant quelques jours, mais ne l'empêcha pas de recommencer ... Oh ! la Vilaine !...
Gérard Nédellec

Quand le dernier fils de Philippe Le Bel mourut sans fils pour lui succéder, la couronne passa à son cousin Valois, qui prit le nom de Philippe VI. Il était marié à jeanne de Bourgogne la soeur de Marguerite qui fut épouse de Louis X et reine de France. Elle était méchante, acariate , laide, en clair, insupportable. J'ajoute, d'une grande cruauté car elle n'hésitait pas à faire périr ceux qui ne lui plaisaient pas. Son mari passait son temps à l'empecher de commettre de nouveaux crimes.
Voici ce que raconte Pierre Cauchon (mais oui. c'est lui qui condamna jeanne d'Arc ...) dans sa "Chronique normande".
Elle avait pris en grippe pour des raisons obscures, un des « chevaliers du royaume que le roi aimait le mieux", Robert Bertrand. Alors qu'il se trouvait à Paris elle résolut de l'éliminer. Elle fit écrire au prévôt de Paris une lettre ordonnant de conduire messire Robert Bertrand au gibet de Montfaucon, "sur l'heure sans délai et quels que soient les mandements qui pourraient suivre, et de le pendre par le col".. Bigre !
Puis après cette vilaine action, en se couchant près du roi, elle lui fit comprendre qu'elle avait mal à la tête... ni nulle part ailleurs... Le roi, galant sans méfiance, montra lui aussi qu'il n'avait mal nulle part... et se monta galant homme. Sept fois sur le métier elle remit son ouvrage (comprenne qui peut ... et je reste correct !... ) et lorsque le roi, épuisé par tant d'ardeur s'endormit du sommeil du juste, la finaude se leva sans bruit, fouilla dans le coffre secret, prit le cachet royal, scella la fameuse lettre et l'envoya à l'aube au prévôt. Heureusement ce dernier était un ami de Bertrand. Chagriné d'avoir à exécuter un tel ordre, il se rendit chez Bertrand et lui expliqua la raison de sa visite matinale . Bertrand, aussi surpris que lui, demanda à rencontrer le roi afin qu'il lui explique en quoi il lui avait déplu. Demande accordée. Voilà donc les deux hommes au Louvre où le roi, qui venait de se réveiller avec une bonne nuit ... demanda joyeusement à Bertrand la raison de sa visite. En réponse , il tendit la lettre au roi, qui pâlit.
« C'est une erreur , fit-il, je vais de ce pas châtier le coupable... »
Il aurait pu dire "la"coupable, car ayant deviné d'où venait le coup si bas, il rentra dans sa chambre et administra à la reine une correction qui l'empêcha de paraître en public pendant quelques jours, mais ne l'empêcha pas de recommencer ... Oh ! la Vilaine !...
Gérard Nédellec
Citation du jour ...
Quand quelqu'un vous dit:"j'ai ma consience pour moi", c'est qu'il ne lui reste pas grand chose à vendre.vendredi 3 février 2012
Brico infos ...
Réparer une assise de chaise
1 scie sauteuse, du contre plaqué pour l'assise, de la mousse pour le moelleux, du tissus ou de la toile cirée, une agrafeuse, des ciseaux et un cutter. Commencer par démonter l'ancienne assise de vos chaises, ensuite nettoyer consiencieusement les montants et 1es pieds.
Préparez la nouvelle assise, pour cela prenez les mesures de la grandeur et la forme que vous désirez, puis reportez-le sur votre plaque de contreplaqué. Ensuite découpez cette meme plaque en suivant le tracé avec une scie sauteuse.
Prenez votre bloc de mousse, avec votre cutter découpcz-le juste de la grandeur de votre assise. Découpez au ciseau 1e tissu ou votre toile cirée plus grande que votre assise, prévoyez 5 cm de chaque coté. Placez la mousse sur l'assise, recouvrez avec 1e tissu ou la toile cirée et retournez le tout. Tendez au maximum sur les rebords du tissu afin que la tension écrase le plus possilble la mousse. Avec votre agrafeuse, fixez le tissu dlrectement sur la plaque de l'assise, n'hésitez pas à mettre un nombre d'argrafes assez important. Il ne vous reste plus qu'à fixer I'assise sur la structure de votre chaise de même façon que 1'ancienne était fixée, soit vissée, cloutée ou collée.
Citation du jour ...
Chaque fois que vou avez un but, il faut sacrifier un peu de liberté pour l'atteindre.Somerset Maugham
jeudi 2 février 2012
Clin d'oeil ...

Le Mirliton
Affublé d'un petit nom en trompette, voila un vrai pêché mignon, le Mirliton. Cette spécialité des pâtissiers de Pont-Audemer , patrie du célèbre Lenotre, le Mirliton se présente sous la forme d'un rouleau biscuité formé de crème praliné et fermé aux deux extrémités par une petit bouchon de chocolat. Tout le secret du Mirliton, que les pâtissiers de la Venise normande conservent jalousement, réside dans la recette de la mousse pralinée. Le Mirliton est vénéré à Pont-Audermer au sein d'une association locale qui lui emprunte son nom!
jeudi 5 janvier 2012
samedi 24 décembre 2011
JOYEUX NOËL A TOUS !! ...
vendredi 23 décembre 2011
Inscription à :
Articles (Atom)












